La frênette

feuille de frêneJe vous propose aujourd’hui un billet garni de cette douce nostalgie des souvenirs d’enfance.

Quand j’étais minot, j’aidais parfois mon grand-père à préparer de la frênette, une drôle de boisson à mi-chemin entre le cidre et un soda type ginger ale ou canada dry.

Je nous revois, en balade en forêt, à ramasser des feuilles de frêne à pleines poignées, que nous faisions ensuite bouillir dans une grosse marmite en y ajoutant divers ingrédients. J’avais alors l’impression de jouer à l’apprenti-sorcier, en compagnie de mon coquin d’aïeul. Après cuisson, nous filtrions la surprenante mixture avant de la verser dans un petit tonneau entreposé dans la cave. Après quelques semaines de maturation, nous embouteillions la frênette nouvelle dans des bouteilles de cidre de récupération, que nous goupillions ou fermions avec des bouchons de liège. Ainsi embouteillé, le nectar fermentait doucement, et, après quelques temps, nous pouvions déguster le rafraichissant résultat de cette surprenante alchimie.

Je crois bien que je ne serais même plus capable de reconnaître un frêne, et pourtant je me souviens très clairement du parfum et de l’arôme de la frênette. Je n’ai pourtant pas dû en boire depuis plus de 15 ans !

Comme tous les enfants, je croyais que cette préparation était une sorte de secret de famille, un breuvage mystique réservé aux initiés. En y repensant récemment, je me suis demandé si la recette avait disparu avec mon grand-père, ou si, plus probablement, il existait sur le Web des traces de l’étrange boisson. J’ai ainsi trouvé, avec plaisir, quelques informations et surtout plusieurs recettes. Certes, une part de magie s’évapore avec ces découvertes, mais je serai désormais capable de faire de la frênette pour mes enfants ou petits-enfants, perpétuant ainsi la tradition.

Appelée « cidre du pauvre », « champagne de forêt » ou « boisson des moissons », la frênette ou frênée est encore fabriquée par quelques amateurs de ses vertus toniques, dépuratives et rafraîchissantes, et bien sûr de sa simplicité de fabrication. Dans certaines régions de France (Nord, Normandie, Provence, Pyrénées), ce soda primitif, légèrement alcoolisé, s’inscrit dans une tradition très ancienne.

Côté recette, vous trouverez ici un nombre important de variantes. La préparation la plus classique, pour un tonneau de 50 litres, semblant être :

+/- 50 g de feuilles de frêne séchées
+/- 75 g de chicorée torréfiée
+/- 30 g d’acide tartrique
+/- 35 g de levure
+/- 2,5 kg de sucre
50 litres d’eau douce.

Faire infuser les feuilles de frêne dans quelques litres d’eau bouillante. Passer sur un linge.
Faire bouillir la chicorée, filtrer puis ajouter à l’infusion précédente.
Faire dissoudre ensemble le sucre et l’acide tartrique dans un peu d’eau tiède et laisser refroidir.
Mélanger de même la levure.
Mélanger les divers liquides et verser dans le tonneau.
Ajouter de l’eau jusqu’à remplissage et laisser fermenter 11 jours sans fermer le tonneau.
Mettre en bouteilles (avec un bouchon ficelé), puis coucher à la cave pour conservation.
Boire à partir du 15ème jour.
La boisson se conserve ensuite environ 6 à 8 mois.

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Des produits de saison

Le téléviseur nous rappelle régulièrement qu’il est sain pour notre petite santé de consommer quotidiennement cinq portions de fruits et légumes frais. Il serait également judicieux de préciser qu’il est d’autant plus sain et responsable de se ruer sur des produits de saison, privilégiant normalement ainsi l’approvisionnement local et minimisant ainsi l’inutile déperdition d’énergie associée à leur acheminement.

Ceci dit, quand on vit en ville et que les rares fruits que l’on voit poindre aux branches des rares arbres enchaussés dans le bitume sont de tristes marrons, on n’est pas forcément au fait de la saisonnalité des végétaux de grande consommation.

La liste suivante pourra alors vous guider dans vos choix :

Janvier
Fruits : citron, clémentine, kiwi, mandarine, orange, noix, poire, pomme
Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri branche, céleri-rave, chou (vert, rouge, frisé, pommé, de Bruxelles, brocoli), courges (courge, citrouille, potiron, potimarron), crosne, endive, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), salsifis, topinambour
Salades : mâche
Aromates : ail, échalote, oignon

Février
Fruits : citron, kiwi, orange, noix, poire, pomme
Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri-rave, chou (CF Janvier), courges (idem), crosne, endive, fenouil, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), rutabaga, salsifis, topinambour.
Salades : frisée, laitue, mâche
Aromates : échalote, oignon

Mars
Fruits : citron , kiwi, noix, orange, pomme
Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri-rave, endive, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), potiron, salsifis, topinambour
Salades : laitue, mâche, oseille
Champignons : morille
Aromates : échalote, oignon

Avril
Fruits : kiwi, pomme
Légumes : artichaut, asperge, blette, carotte, chou-fleur, épinard, fève, navet, petits pois, poivrade, poireau, pomme de terre (de conservation), radis rose
Salades : cresson, frisée, laitue, oseille
Champignons : morille
Aromates : échalote, oignon

Mai
Fruits : fraise, rhubarbe
Légumes : artichaut, asperge, blette, chou-fleur, épinard, fève, haricot vert, petits pois, poivrade, radis rose
Salades : cresson, laitue, oseille, pourpier, scarole, roquette
Aromates : échalote, oignon

Juin
Fruits : abricot, amande, cerise, figue, fraise, framboise, melon
Légumes : artichaut, asperge, blette, chou-fleur, courgette, fenouil, fève, haricot vert, petits pois, pomme de terre (primeur), radis rose
Salades : laitue, oseille, roquette
Aromates : aneth, basilic, cerfeuil, ciboulette, coriandre, échalote, estragon, laurier, marjolaine, menthe, oignon, origan, persil, piment, romarin, sauge, thym

Juillet
Fruits : abricot, brugnon, cassis, cerise, figue (fraîche), fraise, framboise, groseille, melon, mirabelle, mûre, myrtille, pastèque, pêche, prune, tomate
Légumes : artichaut, aubergine, blette, brocolis, carotte, concombre, cornichon, courgette, fenouil, fève, haricot vert, petits pois, pomme de terre (primeur)
Salades : laitue, roquette
Aromates : ail (frais), échalote, oignon

Août
Fruits : abricot, cassis, figue (fraîche), fraise, framboise, groseille, melon, mirabelle, mûre, myrtille, pêche, prune, raisin, tomate
Légumes : artichaut, aubergine, blette, brocolis, carotte, concombre, courgette, fenouil, flageolet, haricot vert, maïs, poireau, poivron, pomme de terre (de conservation), salsifis
Salades : laitue, salade chicorée, roquette
Aromates : ail, échalote, oignon

Septembre
Fruits : figue (fraîche), fraise, framboise, melon, mirabelle, mûre, myrtille, pêche, poire, pomme, prune, raisin, tomate.
Légumes : artichaut, aubergine, betterave, blette, brocolis, carotte, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, courges (courge, citrouille, potiron, potimarron), courgette, épinard, fenouil, flageolet, haricot (coco plat, lingot, haricot blanc), haricot vert, maïs, poireau, poivron, pomme de terre (de conservation), radis rose, salsifis
Salades : frisée, laitue, salade chicorée
Champignons : girolle,cèpe, bolet et trompette de la mort
Aromates : échalote, oignon

Octobre
Fruits : châtaigne, coing, figue (fraîche), framboise, kiwi, noix, pêche de vigne, poire, pomme, raisin, tomate.
Légumes : artichaut, aubergine, betterave, blette, brocolis, carotte, céleri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou-fleur, concombre, courges (CF Septembre), courgette, épinard, fenouil, haricot vert, navet, panais, poireau, poivron, pomme de terre (de conservation), radis rose, salsifis, topinambour
Salades : laitue, mâche, salade chicorée, roquette
Champignons : cèpes et bolets
Aromates : échalote, oignon

Novembre
Fruits : châtaigne, coing, datte, kaki, noix, poire, pomme, raisin.
Légumes : betterave, blette, brocolis, carotte, céleri branche, céleri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou rouge, chou-fleur, courges (CF Septembre), crosne, endive, épinard, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), radis rose, salsifi, topinambour
Salades : laitue, mâche, salade chicorée
Champignons : champignons
Aromates : échalote, oignon

Décembre
Fruits : châtaigne, clémentine, datte, kiwi, mandarine, noix, orange, pamplemousse, poire, pomme
Légumes : betterave, cardon, carotte, céleri-rave, chou, chou de Bruxelles, chou rouge, courges (CF Septembre), endive, igname, navet, panais, poireau, pomme de terre (de conservation), salsifis, topinambour
Salades : mâche, salade chicorée
Champignons : champignons
Aromates : échalote, oignon

Pour conclure, souvenez-vous que quelque soit le produit retenu, le mieux est d’en contrôler son origine. Plus proche sera sa région de production, moindre sera son impact écologique.

N’hésitez pas à compléter cette liste, non exhaustive, par vos commentaires.

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La face cachée des piles

N’en déplaise au petit lapin rose, nos chères piles et autres batteries sont extrêmement nocives si elles ne sont pas recyclées correctement : leur incinération dégage des métaux lourds (mercure, nickel, plomb) dans l’atmosphère qui peuvent être alors assimilés par tout organisme vivant. Ces composés sont largement toxiques. Pour mémoire, la catastrophe environnementale de Minamata, dans les années cinquante au sud-ouest du Japon, est due à une intoxication importante aux composés de mercure (13000 malades ou victimes reconnus). Voulez-vous que je vous resserve une part de dorade nickelée ou préférez-vous recycler vos vieilles Duracells ?

Malheureusement, nous ne recyclons pas ou, du moins, pas suffisamment nos piles. Les points de collecte sont désormais nombreux (centres commerciaux, pharmacies, entreprises) mais, selon l’Ademe, en 2010, 2/3 des piles et batteries n’étaient pas recyclées. Hors, les Français en consomment presque un milliard par an, dont la plus grande partie termine donc à la décharge.

Aussi, mieux que le recyclage (qui se traduit visiblement dans les faits par l’oubli de recyclage), je vous invite à opter pour un chargeur et des piles rechargeables. En effet, une étude réalisée en 2007 par Bio Intelligence Service montre que les piles rechargeables ont un impact considérablement moindre sur l’environnement que leurs homologues jetables :

  • 30 fois moins de pollution de l’air,
  • 28 fois moins de gaz à effet de serre,
  • 23 fois moins de ressources naturelles non renouvelables,
  • 12 fois moins de pollution de l’eau,
  • 9 fois mois d’impact sur l’acidification de l’air.

Par contre, ne faîtes pas comme j’ai fait il y a quelques années, n’achetez pas un chargeur entrée de gamme, qui ne fonctionnera qu’une poignée de semaines, et anéantira rapidement toute pile insérée. Un bon appareil, associé à des accumulateurs fiables (de 2500 mAh par exemple), vous assureront de 200 à 1000 cycles de charge. Le tout sera rentabilisé en une dizaine de recharges. Un chargeur à retenir disposera :

  • de circuits de charge indépendants (nombreux modèles font une recharge par paire, néfaste à la batterie la plus faible),
  • de la possibilité prendre en compte la majorité des formats de piles (R3 ou AAA, R6 ou AA, R14, R20, 9V) et les différents types d’accumulateurs (nimh, nicd),
  • d’un témoin / testeur de charge,
  • d’un système de protection contre les surcharges, les courts-circuits et l’inversion de polarité.
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Le monde selon Monsanto

Le monde selon MonsantoJ’ai lu récemment l’ouvrage de Marie-Monique Robin intitulé Le monde selon Monsanto. Ce livre fait écho au reportage du même nom réalisé par la journaliste, diffusé en France sur Arte il y a quelques temps (et disponible désormais en DVD).

Monsanto est une entreprise américaine, implantée à Saint Louis (Missouri). A sa création en 1901 et durant une bonne partie du 20e siècle, son activité était centrée sur le secteur des produits chimiques. Elle est désormais spécialisée dans les biotechnologies végétales et apparaît comme le leader mondial des semences génétiquement modifiées et des produits phytosanitaires associés.

Le livre nous dresse le portrait d’une société qui semble être « l’Aggripine moderne ». Les PCB, la dioxine, les herbicides douteux, l’hormone de croissance bovine et enfin le couple Roundup / OGM, Monsanto est impliquée dans bon nombre de controverses sur la toxicité de ses produits.

A chaque nouvelle page, on hallucine : manque (absence ?) de contrôles malgré le caractère dangereux des éléments produits, mensonges et dissimulations, manipulation des organismes gouvernementaux et de l’opinion publique, lobbyisme outrancier, campagnes de désinformation, publicités trompeuses, dénigrement des rares personnes osant s’opposer voire pressions ou menaces exercées sur celles-ci… On a souvent l’impression de lire un bon roman policier, alors qu’il s’agit vraisemblablement de faits avérés.

J’ai préféré la première partie, centrée sur les pollutions chimiques « historiques » à la deuxième portion de l’ouvrage, axée sur les OGM. En effet, le sujet des organismes génétiquement modifiés étant assez récent, il est plus difficile de prendre le recul nécessaire pour se forger une opinion impartiale. Par contre, en ce qui concerne les PCB, la dioxine et l’agent orange, nul ne doute que ce sont des poisons hautement toxiques et la responsabilité (enfin l’irresponsabilité) de Monsanto a été démontrée scientifiquement et / ou juridiquement.

Au final, je ne trouve qu’un seul petit « hic » : la force, la virulence du livre en sont presque des faiblesses. L’ouvrage est complètement à charge et met une exergue une certaine forme de « théorie du complot », quasiment inattaquable : Monsanto tenterait de museler ou discréditer tout personne s’opposant à ses plans et grippant sa belle mécanique économique. J’y crois volontiers mais, somme toute, ça en fait presque trop : le tableau dressé est tellement noir que l’on n’y voit presque plus rien !
Si la société de Saint Louis se défend, elle vous ment. Si tel ou telle la protège, c’est un pantin manipulé. Toute attaque portée contre un anti-Monsanto est une machiavélique machination. C’est probablement la stricte vérité, mais ça ne laisse aucune marge de manœuvre à la défense du papa de Rex, le chien qui aime le Roundup dans son osso-buco. Et, ne pas laisser de place à quelqu’un pour se défendre, c’est presque le rendre sympathique.

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Le code des œufs

J’ai lu récemment sur un forum quelconque un message rageur posté par une juste ménagère. Celle-ci avait acheté sur son marché des œufs vendus comme « bio » qui, après vérification, se sont avérés avoir été pondus par de tristes volatiles, encagés dans des box minuscules, nourris à la crotte de chat ou je ne sais (œufs de batterie).

M’est alors venue question du jour : comment vérifier l’origine des œufs ?

En Europe, un code est obligatoirement imprimé sur la coquille de tout œuf vendu dans le commerce. (Il n’est toutefois pas obligatoire pour un achat sur le lieu direct de production).

Le premier chiffre désigne le mode d’élevage :

  • 0 pour les œufs issus de l’agriculture biologique ;
  • 1 pour les œufs issus de poules élevées en plein air ;
  • 2 pour les œufs issus de poules élevées au sol ;
  • 3 pour les œufs issus de poules élevées en cage.

Cela fonctionne donc comme une soirée d’enterrement de jeune fille au mini-golf municipal : moins le score est élevé, plus heureuses sont les poulettes.

Les 2 lettres suivantes correspondent au code du pays :

  • FR pour la France,
  • BE pour la Belgique,
  • DE pour l’Allemagne etc.

Les derniers caractères permettant d’identifier exactement le producteur.

Aussi, si vous vous attendez à acheter neuf œufs neufs, certifiés de l’agriculture biologique française, le code figurant sur ceux-ci devra commencer par [0 FR ...]. Si ce n’est pas le cas, on vous prend… pour un pigeon !

Les plus curieux d’entre vous trouveront des informations complémentaires sur le site oeufs.org, au design très « gallinacé ».

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Save water… Drink beer !

Save water, drink-beer !Il y a quelques temps, j’ai offert à un ami un T-shirt assez fun, qui prônait le message suivant :

« Save water… Drink beer » (pour les 100% francophones : « Économisez l’eau… Buvez de la bière »).

Je concède que l’on flirte avec les sommets de l’humour Bidochon-Groseille mais porté à bon escient, lors de soirées arrosées par exemple, le joyeux vêtement peut faire sensation.

Je me suis toutefois interrogé sur la pertinence du message affiché…
Celui-ci s’avère en fait être un honteux mensonge. (Qui en doutait d’ailleurs ?)

Produire un litre de bière nécessite entre cinq et dix litres d’eau, avec une moyenne à six ou sept (en prenant en compte la réalisation de la recette et les nettoyages inhérents). Les brasseurs les plus verts n’en utiliseraient que quatre litres.
De plus, cette boisson a un effet diurétique certain (une pinte = un pipi, n’est-ce pas ?), signifiant qu’à consommation égale elle hydratera moins, au sens physiologique du terme, qu’une ration d’eau.

La cervoise, souvent si savoureuse, n’est malheureusement pas pour autant écolo. Je n’ai abordé ici que l’approche « liquide » de la question, mais en ce qui concerne les GES et l’utilisation de produits chimiques, notre blonde n’est également pas neutre. Elle reste donc, d’autant plus, un produit à consommer avec modération. (Dieu, que cela me coûte d’écrire ceci :) )

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Qu’est-ce que le greenwashing ?

Le Greenwashing (en français « écoblanchiment », « verdissement d’image » ou « blanchiment vert ») est un procédé marketing consistant à mettre en avant les efforts d’une entreprise (ou d’une organisation) en termes de développement durable et de protection de l’environnement, alors même que ces efforts ne sont pas réels, ou moins importants qu’annoncés.
Ce terme correspond à la contraction des mots « green » (vert) et « brainwashing » (lavage de cerveau).

Cette pratique peut se traduire, par exemple, par un changement de nom ou de packaging d’un produit (sans en modifier sa nature intrinsèque), dans le but de lui donner une image plus verte, ou par la diffusion de publicités utilisant abusivement l’argument écologique.

Dans le cas de campagnes publicitaires, le site greenwashingindex.com a identifié cinq critères permettant de qualifier un cas de blanchiment d’image :

  • l’annonceur joue sur les mots pour mettre en avant un caractère écologique inexistant,
  • l’annonceur joue sur les visuels pour les mêmes raisons,
  • l’annonceur est volontairement vague sur certains éléments,
  • les arguments pro-environnement sont largement exagérés,
  • certaines informations déterminantes sont masquées ou minorées. En l’occurrence, celles qui ne correspondent pas à la « carte-postale verte ».

Pour obtenir plus d’infos sur le greenwashing, identifier les publicités exagérées ou mensongères et même participer à la qualification de celles-ci, je vous invite à visiter le site de l’Observatoire Indépendant de la Publicité :
http://observatoiredelapublicite.fr.

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Le berceau en carton

Futurs parents, plutôt qu’opter pour un couffin ou un lit pliant pour le couchage (occasionnel ou non) de votre bébé, pourquoi ne pas choisir un berceau en carton ?

On trouve, en effet, sur plusieurs e-boutiques le produit suivant :

Berceau en carton

Composé de 3 pièces de carton, il s’assemble en moins de 5 mn. Livré avec un matelas adapté, de dimensions assez classiques (environ 70 * 40 cm), on peut le trouver en blanc uni ou dans des tons pastels avec motifs floraux.

D’un tarif abordable (environ 70 €), léger, facile à monter et à entreposer, il est surtout vraisemblablement écologique et assurément recyclable.

J’ai acheté ce berceau à la naissance de ma fille, et l’ai utilisé avec plaisir et confort jusqu’aux 6 mois de la petite, avant de le donner à un couple d’amis, encore en parfait état. C’est donc un produit que je recommande chaudement car pratique, bien pensé et écolo.

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Force Verte est de retour

Après deux ans d’absence, Force Verte, le blogueur, est de retour.

Suite à beaucoup de malchance et un peu de négligence (mail de relance de mon hébergeur sur une adresse mail peu usitée, pendant une période de congés), j’avais perdu mon nom de domaine. Celui-ci fut aussitôt récupéré par une société commerciale qui a rapidement monté un petit site d’e-commerce proposant des produits bio, « baba-cool » et autre.

Dès lors, j’avais quelque peu renoncé à proposer ma prose, mes réflexions et états d’âme sur la toile.

Toutefois, mardi dernier, je constate suite à un WhoIs hasardeux que mon domaine fétiche est de nouveau disponible sur le marché… 5 minutes plus tard celui-ci était acheté… Une heure de plus et un petit blog PHP était en place.

Je relance donc Force Verte, le blog, avec le plus grand plaisir. Disposant toutefois de fort peu de temps libre, je posterai certainement avec une fréquence toute modérée et piocherai sans aucun doute dans dans ma bibliothèque de « vieux » billets, pour vous représenter les sujets qui me sont chers.

Je tiens à signaler que je n’ai rien à voir avec l’entreprise qui possédait l’adresse forceverte.fr entre Janvier 2012 et le 19 Février 2013. Je ne vends pas de doudounes rembourrées de poils de yacks, ni de bains de pieds régénérants au coquelicot. Je n’en assurerai donc pas le SAV si toute réclamation venait à être postée ici. Ce site est désormais un simple blog de particulier, qui n’a rien à vous vendre, sinon son avis !

Venez donc me lire régulièrement.

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