Force Verte

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 16 juin 2010

Coupe du monde : Pollution 1 - Nature 0

A côté de la grande fête du football international, une marée noire de marketing encourageant une consommation effrénée de matériel électronique. Quelques petits coups de crocs contre ces pratiques discutables à lire dans ce mordant billet.

J'en profite pour tirer mon chapeau à toute l'équipe GreenIT.fr : le site d'information sur les éco-TIC est désormais classé 1er blog français traitant d'environnement sur le portail Wikio.

Bravo à Fred Bordage et à tous les contributeurs du site !

lundi 19 avril 2010

Et si l'on éteignait les ordinateurs le soir ?

En mettant en place le programme [ PC Power Management ], le constructeur automobile Ford estime qu’il fera une économie annuelle de 1,2 millions de dollars et qu'il réduira sensiblement son empreinte carbone (entre 16,000 et 25,000 tonnes d'émissions de moins). J'ai fait un petit billet sur ce sujet pour GreenIT.fr, je vous invite donc à y faire un petit tour :

Ford économisera 1,2 millions de dollars par an en éteignant ses ordinateurs.

mardi 23 mars 2010

Débordé !

Mes journées sont assez chargées ces temps-ci et je n'ai malheureusement que peu de temps à accorder à la cause verte.

En attendant de nouveaux billets frais et acidulés, je vous propose de faire un petit tour par mon dernier article sur GreenIT.fr :

Un ordinateur à 40 euros, c'est possible !

lundi 8 mars 2010

D'autres billets

Comme vous le savez certainement, la Force Verte a ouvert récemment son ambassade en GreenIT.fr. Vous y retrouverez les billets suivants :

Laser Phosphor Display : des écrans qui consomment 70% d'énergie en moins


Samsung F3EG : jusqu'à 2 To et 40% de consommation en moins

Les DDR3 de Samsung bientôt gravées en 30 nm

Le guide du tri sur iPhone (également visible sur le site ZDNet)

Et bien sûr, beaucoup d'autres à suivre...


 
 

lundi 22 février 2010

Force Verte sur GreenIT.fr

Vous aurez sans doute remarquer que je suis un petit peu moins présent sur le blog ces temps-ci. J'ai, en effet, rejoint l'équipe de GreenIT.fr, site que je considère comme l'actuelle référence française en matière d'éco-TIC ou TIC durables. Vous m'y retrouverez donc, hebdomadairement, pour des billets axés sur les technologies vertes. Merci à Fred Bordage de m'avoir invité à intégrer son escouade de choc !

Je n'abandonne pas pour autant la Force Verte, qui hébergera désormais un peu moins d'articles techniques focalisés sur l'informatique responsable, mais toujours autant et même plus de traits d'humeur, d'humour et de coups de dents aux cochons qui massacrent notre belle planète. J'essaierai également de faire de nouveau participer mes proches et amis, pour vous offrir un point de vue différent, varié et ouvert sur la question environnementale.

jeudi 11 février 2010

Ecosia : le moteur de recherche qui sauve la forêt amazonienne

Depuis la fin de l'année 2009, les internautes les plus verts peuvent utiliser le moteur de recherche Ecosia.
Fondé par Christian Kroll et basé à Wittenberg en Allemagne, ce nouveau moteur est associé à Yahoo et Bing pour proposer aux utilisateurs venus butiner de l'information des résultats de recherche pertinents. Quel est le plus de cette solution par rapport aux géants précités et au titan Google ? Ecosia reverse 80% de ses revenus à un programme de protection des forêts tropicales mené par le WWF dans la région de Juruena-Apui, au Brésil.

Aussi, chaque utilisation de ce nouveau moteur permettrait, statistiquement, de protéger presque 2m² de forêt amazonienne (plus d'informations ici ou ). Quand on se remémore que la déforestation est l’une des sources les plus importantes d’émissions de CO2 et que, chaque année, une surface de forêt tropicale équivalente à la moitié de la France métropolitaine disparaît sous les assauts du feu et des tronçonneuses, on se dit que toute initiative pour minimiser ce processus d'auto-destruction est bonne à prendre. Installons donc Ecosia en page d'accueil de notre navigateur internet ! Utilisons-le sans réserve, pour toute quête sur le web, et même - soyons fous ! - cliquons sur les liens commerciaux !

En plus d'être vert, l'outil est vraiment agréable à utiliser et présente une fonctionnalité intéressante (activable en option) : la prévisualisation, sous forme de vignettes, de sites présentés comme résultats de recherche.

Pour terminer de vous convaincre, je vous invite à visionner la petite vidéo de présentation élaborée par l'équipe en charge du projet. Certainement conçue pour être assimilée par un public aussi bien senior que junior, elle est un peu longuette et sonne vaguement comme un épisode de Dora l'Exploratrice. Elle complètera toutefois avec précision ma présentation.

mardi 19 janvier 2010

Un processeur à 48 cœurs

Intel a présenté début décembre à Braunschweig, en Allemagne, un prototype de processeur doté de 48 cœurs, soit dix à vingt fois plus de moteurs de traitements que la plupart des processeurs actuels.

Le prototype, dont le nom de code est "RockCreek", est gravé en 45 nm et comporte 1,3 milliard de transistors pour une surface de 576 mm². Il est équipé de 48 cœurs X86, agencés en 24 unités binomiales. Il s'agit ici du plus grand nombre de cœurs de traitement programmables jamais intégrés sur une puce de silicium. A titre d'exemple, la nouvelle gamme de processeurs Intel Core disponible actuellement est dotée, au mieux, de six ou huit cœurs.

Les labos d'Intel ont surnommé cette nouvelle architecture "single-chip cloud computer" ("ordinateur monopuce nébuleux") car elle ressemble à l'agencement des centres de données utilisés dans le cadre de mise en commun de ressources informatiques distribuées ("nuage virtuel" ou "cloud computing").
Chacun des cœurs, susceptible de réaliser une étape d'un processus calculatoire riche ou complexe, est connecté aux autres par un réseau ultra rapide (256 Go/s). Les données sont alors véhiculées entre les unités de traitements internes de la puce, réduisant ainsi le recours à la mémoire externe, forcément plus lente.

Les applications peuvent gérer dynamiquement les cœurs à utiliser : certains pouvant travailler en groupe sur une tâche alors d'autres réalisent des opérations connexes. Des traitements peuvent ainsi être réalisés sur des cœurs voisins pour transmettre leurs résultats aux unités suivantes, simulant en quelque sorte une chaîne de production et maximisant donc les performances globales. Ce contrôle logiciel permet également de gérer, au plus fin, les tensions et fréquences d'horloge. Les cœurs peuvent, individuellement, s'éteindre, s'allumer et régler leur niveau de performances, en s'adaptant ainsi en continu pour utiliser le minimum d'énergie.
En conséquence, la consommation électrique de ce prototype est réellement remarquable compte tenu de ses capacités phénoménales : une puissance consommée d’à peine 25 watts au ralenti et de125 watts en fonctionnement maximum, soit autant que les processeurs actuels (à titre d'exemple, le Core i7 2.8 GHz des iMacs 27" utilise 95 watts).

Sur le papier, cette technologie pourrait révolutionner les architectures des datacenters dites en "nuage", en centralisant les ressources de calcul au sein d'une puce surpuissante et en ne déplaçant les données exploitées que de quelques nm ou mm au lieu de les distribuer via réseau standard entre plusieurs ordinateurs.

Avant toutefois de s'emballer, rappelons qu'il s'agit encore d'un prototype. Intel n'a pas communiqué de chiffres précis sur les performances exactes de la puce. L'objectif était d'initier une réflexion sur les architectures des processeurs à venir, et d'imaginer la centralisation de calculs, jusqu'à présent distribués, sur des machines aussi puissantes que sobres énergétiquement. L'hypothèse de pouvoir intégrer jusqu'à 100 cœurs voire plus a même été évoquée.

mardi 12 janvier 2010

Le consortium GreenTouch pour des réseaux plus économes

Bell Labs, l'unité de recherche de l'équipementier franco-américain Alcatel-Lucent, est à l'origine du consortium GreenTouch, en association avec des labos universitaires (MIT) et industriels (Freescale Semiconductor, SAIT, etc.), des constructeurs et opérateurs (AT&T, China Mobile, Portugal Telecom, SwissCom, Telefonica) et des organismes publics (CEA-LETI , INRIA, etc.)

Le consortium se donne 5 ans pour "créer les technologies nécessaires pour rendre les réseaux de communications 1.000 fois plus efficaces énergiquement qu'ils le sont aujourd'hui".
Ainsi, "la quantité d'énergie aujourd'hui nécessaire pour utiliser tous les réseaux, y compris l'internet, pendant une seule journée permettra de faire fonctionner ces mêmes réseaux pendant trois ans".
Leurs premières estimations avancent que les réseaux TIC actuels pourraient être 10.000 fois plus efficaces en optimisant l'intégralité des éléments composant le maillage du réseau (optique, radio, électronique, traitement, routage, architecture, etc.) et en misant majoritairement sur des solutions "wireless" (sans fil).
"Ce consortium a cette mission spécifique d’aller bien au-delà des améliorations technologiques marginales pour exploiter les innovations et les savoir-faire du monde entier afin de réaliser les percées nécessaires à la réduction des émissions de carbone dans les TIC", a déclaré Gee Rittenhouse, le directeur de ce nouveau programme.

Cette initiative, visant à réduire drastiquement l'impact écologique des télécommunications, est une excellente nouvelle. Espérons qu'il ne s'agisse pas ici d'un simple effet d'annonce et que cette coopération entre les acteurs les plus influents du monde des réseaux atteigne ces ambitieux objectifs. Ce sera alors un grand pas de fait pour le GreenIT.

- page 1 de 3