On m'a demandé à plusieurs reprises pourquoi je n'avais pas fait de billet relatif au récent échec du sommet de Copenhague. En fait, je ne voyais par de raison particulière pour revenir sur cet accord décoratif, vide de tout intérêt, et sur les simagrées et gesticulations qui l'ont précédé. Si toutefois vous m'en demandez un bref résumé, la tâche est facile et peut se réduire à ces quelques lignes :

L'accord de Copenhague pour les nuls (ou plutôt "par les nuls")

  • Ce serait bien que la température n'augmente pas de plus de 2°C.
  • Ce serait bien d'aider les  pays en développement à s'adapter aux impacts du réchauffement.
  • Ne nous mettons pas immédiatement de contraintes chiffrées : les pays industrialisés communiqueront en janvier leurs objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre à horizon 2020. Si ces engagements pouvaient être mesurables voire vérifiables, ce serait mieux...

Pour ceux qui voudraient encore en savoir plus, une traduction de ce mémorable accord de trois pages, compilant quinze jours de boulot (de disputes ?) de quelques milliers de personnes en terre danoise, est accessible ici.